L'Oeil en Seyne
8 ème festival international de photographies
Rendez-vous désormais incontournable à TPM, la 8ème édition du festival l’OEil en Seyne s’ouvre à la villa Tamaris !
Cette année, l’Afrique noire s’invite sur les murs de la villa à travers l’oeil de six photographes reporters contemporains : l’Afrique dans des aspects spectaculaires et inattendus, la brutalité des régimes de Somalie ou du Congo mais aussi la luxuriance des paysages du Sahara ou de l’Est africain, la découverte de peuples et ethnies, la magie de la mode, la grandeur des rois, l’élégance des dandys de Brazzaville… C’est un voyage violent et délicieux qui s’offre à vous, dans les immenses salles du centre d’art à travers neuf expositions et une projection.
Le temps de l’automne, la villa Tamaris équipement majeur de la communauté d’agglomération Toulon Provence Méditerranée, est fière d’accueillir ces grands clichés célèbres ou inédits, ces témoignages de photographes passionnés, engagés, et d’offrir ce spectacle d’images aux habitants de TPM et d’ailleurs.
Bon Festival à tous !
Hubert Falco
Sénateur du Var - Maire de Toulon
Président de la Communauté d’Agglomération Toulon Provence Méditerranée
Ancien Ministre
Jean-Sébastien Vialatte
Député du Var - Maire de Six-Fours-les-Plages
Vice Président de Toulon Provence Méditerranée
Villa Tamaris Centre d'Art
La photographie est un art sans frontière. Un art universel où il suffit de plonger dans le regard de l’autre pour parcourir le monde. Le festival international L’OEil en Seyne nous le confirme encore une fois en nous amenant de l’autre côté de la Méditerranée, vers l’Afrique noire. Le Conseil général du Var est heureux de s’associer à cette manifestation. Le dynamisme des organisateurs depuis huit ans et le talent des artistes présentés participent au rayonnement du Var.
Mettre la culture à portée de tous. Lui donner un rôle moteur dans le développement des territoires. Voici ce que nous nous attachons à faire à travers notre politique culturelle.
L’OEil en Seyne en est un bel exemple. Je souhaite un vif succès à cet événement qui contribue à la renommée du Var.
Horace Lanfranchi
Président du Conseil Général du Var
Voyageurs d’Afrique ! De Nouvelles impressions d’Afrique ? En aucun cas ! Raymond Roussel est bien loin. Ici, le continent africain ne constitue en rien une scène propice au déploiement d’un imaginaire sans référent autre que littéraire. Les photographes réunis dans cette huitième édition du festival l’OEil en Seyne, sont tous des témoins amoureux de cet immense territoire où l’infini se confond avec la diversité. La faune, la flore, l’environnement mais aussi et surtout les hommes saisis dans leur quotidien et dans les tensions de l’histoire. Passé et présent s’imbriquent ici étroitement en liaison constante avec la nature : lions du Kenya, communautés en voie d’extinction en Tanzanie, présence du sacré… La beauté convulsive d’un continent se découvre ainsi dans les paradoxes et les mutations. Six regards sur et autour de l’Afrique qui favorisent l’appréhension sensible et réfléchie d’une terre, berceau et avenir de l’humanité.
Robert Bonaccorsi
Directeur de la Villa Tamaris Centre d'Art
Créer un mois de la photographie à la Seyne-sur-Mer fut un combat pendant huit années, ce fut la magie du site, le soutien de l’agglomération de Toulon et l’accueil des Seynois, venus si nombreux, qui nous ont encouragés.
Sachez que c’est le travail de toute une année, il nous faut obtenir des subventions de TPM, du Conseil Général, de la Région, et pour avoir un juste équilibre entre fonds publiques et privés, faire appel à des entreprises qui croient en la nécessité de soutenir l’art photographique. Veolia environnement, Constructa, Cogedim, FujiFilm, Saint Gobain, le Réseau Mistral, Central Color, Shortcut Events, la Villa Tamaris et les donateurs individuels.
Micheline Pelletier au cours de ces huit années a travaillé sans relâche, avec générosité et précision, pour vous faire découvrir les photographies de ces hommes et de ces femmes de talent, passionnés par leur métier, dont le regard nous a fait découvrir des lieux inconnus et alerté sur les dangers que courent notre planète.
Je vous remercie tous pour la confiance que vous m’avez accordé, et nous espérons avoir contribué à mieux faire connaître la Seyne-sur Mer, les Sablettes et Michel Pacha, qui découvrit un jour ce lieu magique.Enfin, je salue Chantal Soler, Commissaire d’Exposition pour son aide précieuse.
Jacqueline Franjou
Présidente de L’Œil en Seyne
Il n’est pas de choix artsitique qui ne soit subjectif et donc engagé.
Afrique ô mon bonheur... toi qui m’as apportée les levers de soleil du Serengeti nappant de brume les hordes de gnous et de zèbres migrant à travers la savane pour de plus verts pâturages. Merci pour le talent et la patience de Christine et Michel Denis-Huot qui nous les restituent accompagnés des hardes d’antilopes chassées par les lionnes qui n’ont de cesse de nourrir leurs petits. Tendresse et férocité de ces grands animaux que vous avez accompagné, vous, photographes au long cours.
Afrique ô ma douleur... Pascal Maître, grand Africain, qui exerce ce métier si difficile de photojournaliste à l’heure où plus personne n’ose s’aventurer pour témoigner de la souffrance d’un pays abandonné : la Somalie. Et qui dénonce le monde développé qui prend trop souvent ces terres et ces mers qui bordent le tiers-monde en otage, pillant allègrement leurs ressources comme dans l’île enchantée et si déshéritée de Madagascar et désespérant le poète sénégalais Léopold Sedar Senghor qui écrivait « J’ai rêvé d’un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus. »
Afrique aux 700 souverains que Daniel Lainé a patiemment fréquentés, pour en tirer 70 portraits, parfois surréalistes, qui nous rappellent le joug de nos grandes et petites féodalités. Afrique sacré où chaque pas est marqué par le signe des esprits, où rien ne peut se conclure sans l’appui des Dieux et des sorciers. Daniel Lainé dont chaque image est porteuse d’une histoire comme les dispensent les griots africains.
Afrique de la soif et de la faim, du désert immobile, où dans un univers aride survit les hommes et les femmes nomades et s’allongent les méharées en quête de ces oasis que nous fait découvrir Philippe Lafond. Né aux portes du Sahara marocain, parti à la recherche des zones blanches sur les cartes d’état-major, il a ainsi parcouru des milliers de kilomètres pour comprendre et participer à la vie quotidienne de ses frères, descendants de ces premiers hommes nés dans le rift et qui sont aussi nos ancêtres.
Adieu aux tribus du néolithique, vivant immuablement de cueillettes et de chasses, nomades par obligation, qui ont un jour croisé notre route à nous, touristes de tous pays. Pierre de Vallombreuse, sur les traces de nos grands ethnographes, nous amène à nous poser en pourvoyeurs des ravages de l’alcool, de la drogue, du sida, par l’intermédiaire du dieu dollar sur les chemins de Tanzanie.
Afrique ô ma douceur… On reste toujours attaché viscéralement au premier continent que l’on découvre quand, très jeune, on quitte son pays pour des rivages inconnus. Mes premières armes, je les fis comme photoreporter sur les rives d’Ouesso en remontant la rivière Sangha qui se jette dans le fleuve Congo. Ouesso, petite bourgade, au coeur de la forêt équatoriale où est né Baudouin Maounda. Ainsi se ferme une boucle : la petite photographe française qui veux vivre en forêt avec les pygmées rend aujourd’hui hommage à la fraîcheur d’un jeune photographe congolais magistralement doué.
Micheline Pelletier
Directrice artistique
Déléguée générale de L’OEil en Seyne
Encore une fois, laissons nous emporter par l’oeil de ces voyageurs magiques : les photographes.
L’AFRIQUE… à la fois unique et multiple, de la beauté mystérieuse du Tchad et de sa rencontre avec sa force ancestrale, de la Somalie si belle, si courageuse, et si douloureuse, des nomades de Tanzanie qui continuent d’avancer en dépit d’un mal incurable, de ces animaux mythiques partenaires des rêves de nos contes d’enfants, de ces mannequins nous montrant une mode de joie et couleur… Mais aussi ces populations dévastées par la douleur de l’horreur de la guerre… et puis ces rois imposants, fort symbole de toute une tradition, ou le sacré si puissant entraîne dans une éternelle magie. L’île de Madagascar, présente, et inoubliable pour ceux qui ont un jour abordé ses rives. Autant de voyages et de rencontres. que nous allons faire avec cette exposition. Beaudoin, Pascal, Christine, Michel, Daniel, Philippe, nos amis de la photographie, grâce à vous, nous allons apprendre découvrir, aimer, partager, nous émouvoir de cette terre d’Afrique et de ses habitants, nos frères de la planète. Alors, pour un instant devenons nous aussi, au regard,de ces photos, un petit maillon de cette chaîne des voyageurs à la rencontre de l’Autre. Merci les photographes d’être toujours là pour nous aider à savoir regarder.
Chantal Soler
Commissaire des expositions
Biographies
Christine et Michel Denis-Huot
Depuis plus de vingt ans, Christine et Michel Denis-Huot, passent plusieurs mois par an en brousse, principalement au coeur de Masaï-Mara, où ils observent et photographient la faune africaine et son environnement. Michel a toujours été passionné par la nature. En octobre 1972, il a la chance de photographier un combat de sangliers, reportage exceptionnel qui lui permet de se lancer dans la photographie professionnelle. Au cours de son premier voyage au Kenya, en 1973 à l’âge de 20 ans, il tombe sous le charme des grandes étendues sauvages de l’Afrique de l’est. Il abandonne alors ses études de vétérinaire pour se consacrer à la photo animalière et passer le maximum de son temps en Afrique. C’est en Tanzanie, en 1985, qu’il rencontre Christine alors ingénieur en informatique. Il lui transmet sa passion pour l’Afrique et elle se consacre avec lui à la photographie et à l’observation de la faune sauvage.
Ils ont reçu de nombreux prix internationaux dont le World Press et le BG Wildlife Photographer of the Year.
Ils sont les auteurs de nombreux ouvrages dont Savane, un océan d’herbes (Conti), Les félins et la savane (Fleurus), Les Animaux de la savane racontés aux enfants, Lion et Girafe (La Martinière Jeunesse), Majestueux Kenya (Atlas), L’Arche Sauvage et La Savane au fil des saisons (La Martinière), Kenya Tanzanie (Editions De Lodi), Princes de la Savane, Incroyables éléphants, Incroyables lions (Editions White Star) et de nombreux autres livres pour la jeunesse chez Milan.
Les photographes de l’impossible est un film qui leur est consacré, réalisé par J.T. Renaud aux éditions MK2.
www.denis-huot
Daniel Lainé
Daniel Lainé est né en 1949 à Auxerre. Il exerce un tas de petits métiers en France. Fasciné par les pays lointains il est tour à tour marin dans les caraïbes, tour-opérateur en Inde et en Afghanistan, enseignant au Pérou, agriculteur au Canada. Ses premières photographies, fruit de ses voyages, sont publiées dans Libération et Grands Reportages en 1980,il intègre l’agence de presse Gamma puis travaille pendant plus de dix ans pour le mythique magazine Actuel. Il est aujourd’hui reconnu comme un des plus importants documentaristes en Europe.
Prix de la Villa Medicis hors les murs en 1988, il est le lauréat du World Press Photo pour son sujet sur les Rois d’afrique.
Grand Prix du scoop d’Angers pour les Talibans en Afghanistan en 2001 et en 2011 pour Le rafiot de l’enfer, ou la remontée du fleuve Congo.
Il a publié Rois d’Afrique aux éditions Arthaud et African Gods aux éditions Flammarion.
Philippe Lafond
Il est né à Casablanca au Maroc en 1953.
« A quinze ans ma décision était prise : je voulais parcourir le monde avec un appareil photo. Aussi durant l’année 1968, j’ai tanné mon père dans sa pharmacie afin qu’à Noël mon rêve devienne réalité : posséder ce nikkormat noir qui venait d’apparaître sur le marché et équipait de nombreux professionnels. »
Après un séjour parmi les peuples Peuls et Dogons de la boucle du Niger et chez les Pygmées du Congo, il partage, pendant des mois, la vie séculaire des berbères du Haut Atlas et des nomades du Sarhro. Devenu un des leurs, le « roumi » parvient à retranscrire l’émotion et la réalité de la population marocaine. Ce reportage est publié dans Géo et contribue ainsi à la création du magazine en France dont il devient le premier photographe envoyé en mission à l’étranger.
Depuis il collabore fidèlement à ce magazine et signe également pour Stern, La Repùblica, El Pais, The Observer, The Smithsonian et bien d’autres.
De nombreux livres ponctuent son parcours, co-signés par de grands auteurs comme Fernando Arrabal, Jean-François Chaix ou Tahar Ben Jelloun, Haut Atlas l’exil de pierres ; Citadelles du Désert ; Ennedi un Eden au Sahara ; Melilla ; L’Empire Khmer, cités et sanctuaires ; Maroc les montagnes du silence ou encore Hué, la cité interdite avec un texte de Sa Majesté L’Empereur Bao-Daï. En 2009, il publie 30 ans de Découvertes du Monde, un livre consacré à son oeuvre.
Dans le même temps ses photographies sont exposées an France à l’UNESCO, à Visa Pour l’image à l’Institut du Monde Arabe aux Rencontres d’Arles, dans les Galeries FNAC, (France, Belgique, Canada), à la Biennale Internationale de Turin - aux Nations Unies à New York, aux Galerie 127 à Marrakech, et Les Insolites à Tanger.
En 2000 il est auteur pour France 3, du court-métrage Un Eden au Sahara, Meilleur Film au Festival du Film de Montagne de Banff (Canada), Cigogne d’Or au Festival du Film d’Environnement (Maroc), Sélection Officielle au Festival International de Kathmandu et au Festival de Télévision de Shanghai.
Sa participation à la protection des sites du patrimoine mondial a permis la classification de la cité impériale de Hué au Vietnam, du temple de Preah Vihear au Cambodge Sur les sites, il se lie avec les habitants venus se réapproprier leurs terres minées qu’ils avaient dû déserter pendant le génocide perpétré au Cambodge et les sensibilise à leur héritage.
Pascal Maitre
Pascal Maitre est né en 1955 à Buzançais en France.
Après des études de psychologie, il commence sa carrière de photo-journaliste en 1979 dans le groupe Jeune Afrique. A partir de 1984, il rejoint le staff de l’agence Gamma. En 1989, il cofonde l’agence Odyssey Images et est actuellement représenté par l’agence Cosmos à Paris. Pascal Maitre a travaillé avec de prestigieuses publications internationales telles que Géo, L’Express, Le Figaro Magazine en France, Géo, Stern, Spiegel en Allemagne, New York Time Magazine, New-Yorker aux Etats-Unis.
En 2000, il a publié Mon Afrique, un livre qui rassemble quinze années de son travail sur l’Afrique aux éditions Aperture à New York et aux éditions Géo à Hambourg. Avec son ami journaliste Michaël Stührenberg, il a effectué depuis 1994 une dizaine de voyages à Madagascar qui ont permis la réalisation de ce livre. Originaire d’un petit village du nord de l’Allemagne, Michaël Stührenberg a débuté ses études d’histoire et de littérature à Münich pour les terminer à Abidjan et à Paris.
Attiré par le Sud depuis toujours, il part en Afrique à l’âge de 22 ans. Trois années durant, il enseigne l’allemand et l’anglais dans des lycées de brousse au Gabon et en Côte d’Ivoire. A son retour à Paris, sa ville d’adoption, il commence une carrière de rédacteur au siège de l’Agence France-Presse, puis, au bout de sept ans, opte pour une vie de grand reporter. Il s’est intéressé de près aux conflits qui ont déchiré l’Amérique Latine et l’Afrique, les « couvrant » de préférence du côté de la guérilla, notamment en Colombie, au Salvador et au Sahara, lors des rébellions touarègues des années 90.
Ses nombreux reportages ont été publiés dans Géo Allemagne et Géo France ainsi que dans plusieurs hebdomadaires politiques de langue allemande, tels Die Zeit, Der Spiegel, Stern, et die Weltwoche.
Baudouin Maounda
Il est né en 1981 à Ouesso au Congo.
Photographe en herbe, il découvre et « emprunte » dès l’âge de douze ans, l’appareil photo Zénith de son père.
Etudiant en droit à l’Université de Brazzaville, il se fait le chroniqueur en image de la vie brazzavilloise sous le pseudonyme de Photouin, pour les journaux de la place.
Élu meilleur photographe par le jury de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, Baudouin Mouanda commence à être reconnu en Afrique.
Il est récompensé aux cinquième Jeux de la francophonie à Niamey (Niger) et sélectionné à plusieurs reprises au concours international pour le Grand Prix du photoreportage étudiant « Paris Match/SFR ». En 2007, il bénéficie pour se perfectionner d’une résidence en France, et en Belgique.. C’est là que sa route croise celle des Congolais de Paris et notamment des fameux rois de la sape, les « sapeurs », et leur philosophie baptisée « sapologie ». De retour à Brazzaville en 2008, il photographie les plus beaux « sapeurs » de la capitale congolaise. Ses photographies seront sélectionnées dans le cadre de l’exposition L’art d’être un homme au musée Dapper, à Paris, au Musée des Confluences à Lyon et au Musée de Charpre en 2010.
Pierre de Vallombreuse
Il est né à Bayonne en 1962. Au contact de Joseph Kessel, grand ami de ses parents, il ressent très tôt l’envie d’être un témoin de son temps.
En 1984, il rentre à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris avec l’idée de faire une carrière de dessinateur de presse. Mais un voyage à Bornéo, l’année suivante, va bouleverser le cours de sa vie. Il partage en effet son quotidien avec les Punan, derniers nomades de la jungle. D’artiste sédentaire, il décide de devenir un témoin nomade, et la photographie devient son mode d’expression.
Toujours étudiant aux Arts Décoratifs de Paris, il passe de longs séjours répétés avec une tribu perdue dans la jungle des Philippines : les Palawan. Au total, il vivra avec eux plus de deux ans. Une première partie de son travail sur cette tribu est présentée lors du prestigieux festival photographique « Les Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles ».
En vingt-cinq ans de voyages sur tous les continents, il a constitué un fonds photographique unique sur 40 peuples autochtones, plus de 130 000 clichés, rendant ainsi hommage à cette précieuse diversité et nous faisant découvrir la réalité de ces peuples.
Il a été secrétaire général de l’Association Anthropologie et Photographie (Université Paris VII) avec Jean Duvignaud, Emmanuel Garrigues, Jean Malaurie et Edgar Morin. Depuis, il collabore régulièrement avec de grands magazines internationaux : Géo (France, Russie, Allemagne, Espagne, Korée, Japon), Sciences et avenir, Le Monde 2, Figaro Magazine, Terre Sauvage, Grands Reportages, Newsweek, El Mundo, El País, La Stampa, l’Illustré, …
Depuis 2007 il a commencé un nouveau projet d’une durée de cinq ans : Hommes Racines. Se déployant sur 5 ans, le projet mené par Pierre de Vallombreuse représente l’engagement d’un photographe auprès de onze peuples autochtones répartis aux quatre coins du globe.
Si la vocation principale du projet est de montrer la relation intime qui lie l’homme à son environnement, il se présente comme un témoignage de la diversité des modes de vie, des pratiques et des savoirs traditionnels qui s’inscrivent dans des milieux très différents. Ces cultures sont dépositaires de savoirs essentiels à la préservation de la biodiversité.